Niq Mhlongo.Traduit de l'anglais (Afrique du Sud) par Laura Derajinski, éditions Yago, 2010, 307 p.
Après quatre années de droit, Bafana, étudiant sud-africain revient sans diplôme dans les bidonvilles de son enfance à Johannesburg. Félicité par son entourage qui le croit avocat, Bafana, dissimule la vérité.
Le petit monde des townships qui se succède auprès du fils prodigue est bigarré et furieusement agité. Les maisons surpeuplées débordent de monde, palabres, rires et musique.
Les brefs chapitres du roman, effeuillés comme les jours du calendrier, rythment la lecture et retranscrivent le bouillonnement d’un quartier livré à la débrouille.
Mais tout n’est pas rose dans cette Afrique du Sud du début des années 2000. Et le roman donne à voir aussi une réalité dramatique. Les inégalités économiques et ethniques demeurent. Les communautés noires des bidonvilles, par le biais des femmes notamment, tentent de résister au chômage, à la misère et au sida. Ainsi, à l’image de l’ «After tears», réjouissances données en l’honneur d’un défunt, le roman oscille en permanence entre rires et larmes. [AFC]
Le petit monde des townships qui se succède auprès du fils prodigue est bigarré et furieusement agité. Les maisons surpeuplées débordent de monde, palabres, rires et musique.
Les brefs chapitres du roman, effeuillés comme les jours du calendrier, rythment la lecture et retranscrivent le bouillonnement d’un quartier livré à la débrouille.
Mais tout n’est pas rose dans cette Afrique du Sud du début des années 2000. Et le roman donne à voir aussi une réalité dramatique. Les inégalités économiques et ethniques demeurent. Les communautés noires des bidonvilles, par le biais des femmes notamment, tentent de résister au chômage, à la misère et au sida. Ainsi, à l’image de l’ «After tears», réjouissances données en l’honneur d’un défunt, le roman oscille en permanence entre rires et larmes. [AFC]
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