vendredi 26 février 2010

Comme la grenouille sur son nénuphar


Tom Robbins ; traduit de l'américain par François Happe.
Gallmeister, 2009.
Week-end de pâques dans les années 90 à Seattle. Gwendolyn est en train de vivre un désastre professionnel: elle est trader et la bourse s'effondre. Alors qu'elle n'a qu'une ambition dans sa vie: se faire toujours plus de fric. Et comme un malheur n'arrive pas seul, son petit ami perd son singe apprivoisé, son amie cartomantienne disparaît et la rencontre d'un ex-trader la chamboule.
Comment résister à Tom Robbins? Il semble y avoir tous les ingredients pour passer des moments de pur bonheur: de l'humour bien décapant, de l'ingéniosité littéraire (un sens de l'allégorie trés colorée), une trame qui frise avec le loufoque, la description d'une Amérique veinale . Et puis, c'est quand même l'auteur du grandiose ,mythique, magnifique "Même les cow-girls ont du vague à l'âme". (le livre qui m'a fait rêver de l'Amérique en mustang)
Et pourtant...
Le roman m'est tombé des mains à la 147ème pages. Trop d'allégorie tue l'allégorie? trop de descriptions financères (faut-il le lire avec "la bourse pour les nul" à côté?), beaucoup de références trés trés américaines que je n'ai pas donc une impression de lire à côté...

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